samedi 31 mai 2008
jeudi 22 mai 2008
La porte ........
La porte où file l'araignée, Qui n'entend plus le doux accueil, Reste immobile et dédaignée Et ne tourne plus sur son seuil; Les volets que le moineau souille,Détachés de leurs gonds de rouille,Battent nuit et jour le granit;Les vitraux brisés par les grêlesLivrent aux vieilles hirondelles Un libre passage à leur nid !
Leur gazouillement sur les dalles Couvertes de duvets flottants Est la seule voix de ces salles Pleines des silences du temps. De la solitaire demeure Une ombre lourde d'heure en heure Se détache sur le gazon :Et cette ombre, couchée et morte, Est la seule chose qui sorte Tout le jour de cette maison !
Leur gazouillement sur les dalles Couvertes de duvets flottants Est la seule voix de ces salles Pleines des silences du temps. De la solitaire demeure Une ombre lourde d'heure en heure Se détache sur le gazon :Et cette ombre, couchée et morte, Est la seule chose qui sorte Tout le jour de cette maison !
La porte ........
La porte où file l'araignée, Qui n'entend plus le doux accueil, Reste immobile et dédaignée Et ne tourne plus sur son seuil; Les volets que le moineau souille,Détachés de leurs gonds de rouille,Battent nuit et jour le granit;Les vitraux brisés par les grêlesLivrent aux vieilles hirondelles Un libre passage à leur nid !
Leur gazouillement sur les dalles Couvertes de duvets flottants Est la seule voix de ces salles Pleines des silences du temps. De la solitaire demeure Une ombre lourde d'heure en heure Se détache sur le gazon :Et cette ombre, couchée et morte, Est la seule chose qui sorte Tout le jour de cette maison !
Leur gazouillement sur les dalles Couvertes de duvets flottants Est la seule voix de ces salles Pleines des silences du temps. De la solitaire demeure Une ombre lourde d'heure en heure Se détache sur le gazon :Et cette ombre, couchée et morte, Est la seule chose qui sorte Tout le jour de cette maison !
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